Je fais de la publicité sur Facebook et Instagram pour les projets du studio. Je ne vais pas te sortir un tableau de chiffres arrondis dans le bon sens, ni te vendre une méthode à neuf cent nonante-neuf euros. Voilà ce que je fais vraiment, et surtout ce que j'ai décidé de ne pas faire.
Ce que la publicité fait
Elle amène des gens qui ne me connaissent pas devant quelque chose que j'ai construit. C'est tout. C'est déjà énorme quand on sort de dix ans d'invisibilité, et c'est très loin d'être une vente.
Entre la personne qui voit ma publicité et le client qui signe, il y a une conversation. Quelqu'un doit répondre, comprendre le métier d'en face, proposer un rendez-vous. Sans ça, l'argent dépensé en publicité achète des regards, pas des clients.
Ce que la publicité ne fait pas
Elle ne remplace pas un commercial. Je l'écris en toutes lettres parce que c'est l'erreur que j'ai faite, et que je vois faire partout : on augmente le budget publicitaire quand ça ne vend pas, alors que le problème est après le clic.
Construire est devenu facile : avec l'IA, un produit complet sort en quelques heures là où il fallait vingt mille euros et des semaines. Vendre n'a pas bougé d'un millimètre. Aucune plateforme publicitaire ne corrige ça. C'est pour cette raison que je cherche des commerciaux en Wallonie, pas un budget publicitaire plus gros.
Ce que j'ai décidé de ne pas faire
Ne pas te suivre sans ton accord. Ce site contient le pixel Meta. Il ne se charge pas tant que tu n'as pas cliqué sur « J'accepte » dans le bandeau. Si tu refuses, il ne se charge jamais, et je perds la mesure. J'assume : je préfère savoir moins et te devoir la vérité.
Ne pas acheter d'audience creuse. Des mentions j'aime à bas prix, des abonnés achetés, des chiffres de vanité. Ça fait une belle capture d'écran et zéro facture.
Ne pas promettre ce que le produit ne tient pas. Mes publicités montrent ce qui existe : un terrain de padel équipé à Ath, une plaque de box à dix euros avec son QR code, un assistant qui décroche. Pas une vision, pas une levée de fonds, pas un futur.
La règle que j'applique
Un euro de publicité n'a de sens que s'il y a quelqu'un au bout du fil. Chez moi, ce quelqu'un s'appelle Zelarix, et elle répond vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
La publicité achète une attention. C'est la conversation qui achète un client.