PADELLL, c'est le produit vitrine du studio. Je l'ai construit. Je ne le fais pas tourner. C'est Sam.
Cette phrase résume tout le modèle, alors je la détaille.
Le produit
Des caméras autour du terrain, et une intelligence artificielle qui regarde le jeu. Le système détecte la position des joueurs, leur synchronisation, la vitesse de déplacement, et jusqu'au type de coup : vibora, bandeja. Autour, tout ce qu'un club attend au quotidien : la réservation, le paiement, et une borne sur place.
Le joueur revoit son match avec les points cruciaux. Il analyse ses déplacements pour progresser. Le coach s'en sert comme d'un outil de travail.
Le premier club
Athois Le Padel, à Ath. Le plus gros club de Belgique, et le premier à disposer d'un terrain connecté en IA 2.0.
David Heysecom, administrateur du club, l'a dit à Planet Business fin 2025 : « Grâce à la nouvelle application Padelll.com, non seulement nos adhérents ont l'occasion de revoir leur match avec les points cruciaux, mais aussi d'analyser leurs déplacements pour s'améliorer. Nos coachs en sont déjà fans ! »
Pour 2026, deux chantiers : un arbitrage vidéo en direct, et du coaching en temps réel sur Apple Watch pour corriger le placement pendant le point.
Ce que je fais, ce que je ne fais pas
Je fais le produit. L'architecture, la vision par ordinateur, l'application, la facturation, la sécurité. C'est ce que je sais faire, et je le fais vite.
Je ne fais pas tourner. Je n'appelle pas les clubs tous les mardis. Je ne gère pas un calendrier de réservations un samedi matin. Je ne relance pas une facture pour la troisième fois. Cinq fois dans ma vie, j'ai voulu faire les deux. Cinq fois, ça a coincé exactement au même endroit.
Sam exploite PADELLL. Il porte le produit auprès des clubs, il suit les installations, il tient la relation. Il n'a rien apporté en capital, il n'a payé aucun droit d'entrée, et on partage les bénéfices à parts égales. Avec une règle absolue au-dessus de tout : zéro perte par exercice. Un projet qui creuse se coupe avant de creuser.
Pourquoi ça tient
Parce que personne ne fait semblant d'être bon là où il ne l'est pas.
Dans le studio, chaque projet est repris par un binôme : un Skipper qui opère, une Vigie qui développe le commercial. Émilie Paulet porte Kataklop depuis son écurie. Camille porte Equiwal. Sacha Malice porte Allo Christian. Michel Laurent, docteur en sciences, porte GlobalVetID. Sam porte PADELLL.
Moi, je reste à ma place : celle qui construit.
Je crée, quelqu'un d'autre exploite, on partage.